La "maladie", c'est la guérison !
English
Amour Co-création Détente Éco-communauté Énergie tachyon Espace-temps La Source Paix intérieure Planète en danger |
Il semble y avoir dans la vie beaucoup de paradoxes, des absurdités apparentes qu'on découvre comme étant vraies. Je vous en présente une aujourd'hui.
La "maladie" est une fonction normale de guérison du corps. Ce qu’on appelle généralement "maladie" peut être en réalité une guérison et ce qu’on nomme habituellement "guérison" peut être en fait la maladie. Souvent, lorsque je suis "malade", mon corps est en train de se guérir et si je prends un certain soi-disant remède pour me "guérir", je me rends vraiment malade. Voici une illustration de cela.
Une culture contre-nature
Un bébé nait en santé et,
selon la nature des choses,
ne devrait boire que du lait maternel. →
On lui donne du lait de vache
pasteurisé ou artificiel, des aliments cuits, dévitalisés et rendus toxiques
par les additifs chimiques, des vitamines artificielles, des vaccins toxiques.
De bien "bonnes" choses issues de croyances bien ancrées par
l'industrie alimentaire et pharmaceutique qui proclame que
c'est pour son plus grand bien.
À cause de cela, son corps réagit. Il se forme
du mucus dans ses intestins et dans ses poumons, ce qui est pour lui sa façon
de se défendre. Le mucus est produit par l'organisme pour se protéger et
capter les déchets afin de les amener hors du corps. Son nez coule pour sortir
les déchets. Cela n'est pas une maladie, mais une
réaction normale du corps pour rester en santé.
La maladie, c'est l'intoxication. → Croyant que
c'est pour son bien, on lui
donne des gouttes nasales toxiques. Certains remèdes peuvent être toxiques
car ce sont des substances chimiques fabriquées en laboratoire que le corps ne
supporte pas.
Le nez cesse de couler
parce que le corps met son énergie à neutraliser le remède toxique. →
On croit que le bébé est guéri mais il ne l'est pas.
Au contraire, ses intestins et
ses poumons son pleins de mucus et de toxines. Son corps est affaibli.
La couche de mucus
épaissit. Il reconstruit ses réserves d’énergie car ça prend beaucoup
d’énergie pour sortir le mucus imprégné de déchets toxiques. Après quelques
temps, le nez recommence à
couler pour libérer le corps des toxines. → On lui donne des gouttes plus fortes car
le mucus est plus abondant et plus épais.
Le corps cesse de sortir le mucus pour se
concentrer sur le remède toxique et le neutraliser. La présence de déchets
a favorisé la prolifération des microbes qui sont là pour les éliminer.
Ceux-ci produisent à leur tour des déchets toxiques. Les amygdales enflent pour défendre le corps. Puis, le corps crée de la fièvre pour augmenter la température pour que
l'élimination soit plus facile. Il déclenche la toux qui est une façon de sortir
les déchets. Pour garder
son énergie, il coupe l’appétit. Il crée de la sueur pour sortir les toxines.
Tout cela est normal. →
On dit qu'il a un "mauvais" rhume et
on lui donne des médicaments inappropriés pour baisser la fièvre et éliminer
la toux.
Le corps n’a plus d’énergie pour sortir le
mucus. La crise de guérison, qu'on appelle faussement une maladie, cesse car
il veut s’occuper du poison au plus vite. Mais cela demande beaucoup
d’énergie. Alors la température baisse. L’enfant est faible et il reste au
lit. →
On lui donne de la nourriture
inappropriée (bouillon de poulet, boisson gazeuse, crème glacée par exemple) pour qu’il ait de l’énergie.
Le corps ne veut pas manger : il vomit car il
veut garder ses énergies pour guérir. Et il prend du temps pour se remettre en
forme. Il aura d’autres rhumes puis des grippes de plus en plus fortes, des
amygdalites, des laryngites, des pharyngites, des bronchites, des otites, …
Tout cela est normal; c'est la guérison en action! →
Pour contrer ces "maladies", on lui
donnera à chaque fois des médicaments et de la nourriture inappropriés.
L’enfant vieillit. Le mucus s’accumule et
s’épaissit de plus en plus mais le corps n’a plus d’énergie pour s’en
débarrasser. Il s’intoxique. Puis un jour, dans un effort pour survivre, il
déclenche une pneumonie. →
On lui donne alors des
antibiotiques (contre la vie).
L’évacuation du mucus arrête presque
complètement et, avec les années, le corps s’affaiblit de plus en plus.
L’enfant est devenu adulte. Il n’aura pas de crise de guérison pendant
plusieurs années sauf des rhumes ici et là. Les déchets s’accumulent partout
dans le corps (bosses, tumeurs, etc.). Il en sort aussi par la peau
(allergies, maladies de peau). Cela est normal. →
On prend des médicaments inappropriés pour
faire disparaître les symptômes et on
mange toujours des aliments cuits et dénaturés.
On développe de l’asthme,
des maux de tête, de la constipation, de l’embonpoint, du diabète, toutes
sortes de maladies chroniques et dégénératives. →
On prend encore des médicaments inappropriés.
On devient de plus en plus affecté par la maladie et un jour, le corps n'en peut plus et on en meurt → en croyant que c’est normal, qu’il faut bien mourir de quelque chose !
Mais non, ce n'est pas normal ! On n'a pas à mourir de quelque chose. La vie est très bien faite, elle ne nous conduit pas à la dégénérescence mais à la vie toujours plus belle. Notre société moderne veut nous faire croire que son mode de vie dénaturé et ses traitements vont nous procurer la santé, mais c'est tout le contraire: ce sont eux qui créent la maladie et nous acheminent vers une vie souffrante et une mort pénible.
Réveillons-nous de ce cauchemar !
Note: Ne vous gênez pas pour copier ce texte et le répandre.
Suggestions de lecture
Victoria Boutenko, Les 12 étapes vers une
alimentation crue, Éditions Jalinis
Matthias Rath, Interview sur l'industrie pharmaceutique,
http://www4.dr-rath-foundation.org/pdf-files/interview/interview_french.pdf
naturo-hygiénisme, naturopathie, iridologie, thérapie énergétique
***
|
|
|||
|
Institut de vie parfaite
Adresse postale seulement : 2572 chemin Brunet, Sainte-Agathe-des-Monts, Québec, Canada J8C 2Z7
Téléphone : 819 326-1411
Messagerie : info@bioperfection.com
© Institut de vie parfaite 2002
Si désiré, vous pouvez reproduire les pages de ce site en en mentionnant l'origine pourvu que le texte ne soit pas modifié ni élagué.